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super !
Par Anonyme, le 08.05.2020
gros bisous pour ce mercredi sous le froid et que dieu vous garde!!! http://lemonde ducielangeliqu e.centerblo
Par lemondeducielangel, le 24.02.2016
un petit coucou! je te souhaite une excellente soirée et une bonne fin de semaine!bises! !!http://lemon deduci
Par lemondeducielangel, le 29.05.2013
un article très instructif qui devrait etre envoyé aux enseignants et fonctionnaires des ministères de l'ensei
Par ferdinand, le 29.05.2012
bon courage et bonne chance !
je te visiterai de temps en temps !
mikael
Par Mikael, le 24.04.2012
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Date de création : 18.04.2012
Dernière mise à jour :
10.10.2014
74 articles
J’ai un peu hésité avant de commencer cet exposé. Encore faut-il qu’il en soit un. Ce peut être un article, un billet, un post ou juste une petite publication numérique. Mais bon, voilà, j’y suis.
Une fois encore, la rentrée scolaire est présente au rendez vous. Et c’est parti pour dix mois de dur labeur académique. J’ai cru un instant que ce serait une rentrée normale, à l’image de celles que nous avions connues dans le temps, où on était juste content de se retrouver sans se soucier des sujets politico-économiques du pays. Mais c’était sans compter sans les fédérations des enseignants et leur ministre de tutelle, sans oublier les convoyeurs de sous des commerçants à l’aéroport et l’équipe nationale de football de notre pays, tous âges confondus. Les élèves et étudiants ne pensent et ne parlent plus que de ces sujets brûlants, les enseignants aussi…
Donc, elle (la rentrée) est arrivée avec son lot d’achats, de publicités (pas toujours vraies) et aussi d’uniformes haute couture (aoo, les pauvres enseignants encore et toujours exposés !). Mais elle est aussi et surtout arrivée avec son lot de questions sans réponses pour la plupart des apprenants. Quand vous avez la chance d’être un acteur de l’école au quotidien comme moi, vous êtes assailli quatre à six semaines avant la rentrée par les élèves, qui viennent vous voir par dizaine avec des sujets qui leur tiennent très à cœur. Dans le lot de questions sans réponses qui trottinent dans leurs têtes, on peut retrouver : Que faire après le BAC, formation modulaire ou universitaire ou à distance ? Quelle formule utiliser pour gagner rapidement des sous ? Une des questions qui retient le plus souvent mon attention est : QUELLE FILIERE D’ETUDES CHOISIR ET POURQUOI ?
Je ne prétends pas détenir le monopole de la connaissance académique et pratique sur le sujet en question, donc ce que je m’en vais vous présenter n’est que le fruit de recherches personnelles qui peut et veut être enrichi pas les apports des uns et des autres. Après avoir lu, empressez-vous donc d’apporter votre contribution !
Les filières d’études sont d’abord les spécialisations d’études que font les uns et les autres en fonction de leurs objectifs et de leurs compétences personnels. Une filière d’études est donc un programme d’études dans un domaine précis, scindé en niveaux, qu’un apprenant décide de suivre dans le but de devenir un expert. S’il faut faire plus simple, on peut dire qu’une filière d’études est la série de formations du niveau débutant au niveau de maitrise, qui permet à un apprenant de maitriser un domaine d’activité précis.
Quelles sont les filières d’études qui existent sur le marché académique togolais ?
Au Togo, le nombre d’écoles offrant des formations post BAC est impressionnant. Mis à part l’université, l’apprenant a l’embarras de choix pour choisir une école de formation. Je vais faire une distinction dans l’énumération pas du tout exhaustive des filières existant au Togo.
Avec un BAC A4 ou L (qui devrait correspondre à Littéraire), l’apprenant se voit offrir un avenir fait de possibilités de formations juridiques, de formations dans les arts de média, dans l’enseignement (à ce niveau, habituellement, je me fais crier dessus pas les élèves), dans les arts et la littérature.
Avec un BAC C ou D ou S, il est question de formations médicales et para médicales, vétérinaires, agronomes, informatiques, juridiques (eh oui, c’est aussi possible !), technologiques.
Avec un BAC G1 ou 2 ou 3, il faudrait envisager des formations commerciales et des formations pour des professions libérales.
Avec un BAC F, il est plus question de formations industrielles.( c’est ce que veut tout le monde, parce qu’il y a l’argent là-bas !)
Voilà, sans rentrer dans trop de détails, et à mon humble connaissance, les filières d’études existant sur le marché togolais. Now, another question :
Quelles sont les débouchés qu’offrent ces filières ?
Au Togo, officiellement, toutes les filières d’études permettent de bien vivre. Mais sur le terrain, certains s’en sortent mieux que d’autres. En fait, certains sont au soleil tandis que les autres sont oubliés dans l’obscurité. Bon, appelons les choses par leurs noms. Aujourd’hui, les professions qui attirent les jeunes (les jeunes aussi sont un bon baromètre de réussite sociale !) peuvent être classées comme suit :
D’abord le BTP (parce qu’on peut vite acheter un demi lot et construire son petit chez soi)
Ensuite les finances banques (surtout pour les filles)
Puis les professions libérales (surtout pour les plus intelligents mais sans moyens et aussi parce que l’on peut être son propre patron)
Enfin, le commerce (pour tous ceux qui n’arrivent pas à avancer plus loin que le BAC)
Je suis sûr que 90% des jeunes apprenants (étudiants et élèves) à Lomé se retrouveront dans ce classement. Ils en rêvent essentiellement parce qu’ils voient leurs ainés s’en sortir et bien vivre surtout dans ces domaines d’activités. Pour certains, c’est bien trouvé. Pour d’autres, ce ne sont que des trompe-l’œil qu’ils découvriront trop tard. A moins de trouver la bonne information.
C’est ici que j’aimerais sortir mes premières paroles d’évangile :
Quelques explications s’imposent : d’abord, tout le monde qui arrive à manger à sa faim chez lui grâce à ce qu’il gagne sans être obligé d’aller quémander son pain quotidien ailleurs est considéré comme riche. Vous tous qui n’êtes pas d’accord, allez voir dans le dictionnaire. Ensuite, faire fortune c’est prospérer plus que la moyenne des gens dans une activité donnée au point d’être reconnu publiquement. Exemple : Bill Gates a fait fortune dans l’informatique. Il n’est pas le seul informaticien à avoir créé sa propre boîte, mais sa fortune l’a rendu célèbre.
Donc, bien vivre, pour moi, c’est ne pas avoir (encore) fait fortune mais ne rien avoir à envier à ceux qui l’ont fait (fortune). C’est simplement être riche.
Selon moi, au Togo, et dans la Lomé, on peut bien vivre et faire fortune quelque soit la filière d’études suivie. C'est-à-dire que tout le monde peut être riche. (Je n’ai donc pas dit milliardaire, on est d’accord, n’est ce pas ?)
Quand je réfléchissais sur les informations à insérer dans ce billet, je suis tombé sur un article sur le site icilome.com le 23 Septembre 2014. Je cite un paragraphe qui nous intéresse plus : « En effet, selon le Ministère du Développement à la Base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes (MDBAJEJ), les industries manufacturières, les BTP et le Commerce , sont les trois secteurs les plus pourvoyeurs d’emplois au Togo. Ils sont suivis des Banques et Assurances , de l’Agriculture et l’Élevage, des services marchands, et enfin de la branche Forêt et Pêche . »
Voici donc un autre volet de notre billet. Il est ici question du nombre d’emplois offerts à la population grandissante, que dis-je, galopante des jeunes, diplômés, sans-emplois et futurs zem que les écoles déversent à la fin de chaque année scolaire sur le marché de l’emploi. Un petit pourcentage réussit à sortir du pays pour se chercher ailleurs. On leur souhaite du courage, on prie pour eux et attend qu’ils s’installent pour faire partir leurs frères et sœurs restés ici ou dans le pire des cas qu’ils envoient quelques véhicules remplis d’électroménager bon marché qui seront vendus au parc TP3 et permettront d’acheter un quart de lot.
Il est aujourd’hui clair que les filières d’études sont toute une science que les écoles doivent appliquer chaque année selon l’état du marché de l’emploi et ce, de concert avec les entreprises et les autorités qui absorbent cette main d’œuvre. Nous n’irons pas sur ce terrain dans ce billet, mais nous y reviendrons.
Quelles sont les nouvelles tendances sur le marché de l’emploi ?
Si je me réfère à l’article paru sur le site icilome.com précité, il est fait mention par un membre du gouvernement de certains secteurs plus pourvoyeurs d’emplois que d’autres. En le présentant comme cela, il risque d’y avoir un exode vers ces filières. Ce qui provoquera un embouteillage qui ne résout pas le problème. Nous avons tous assisté il y a quelques années, dans cette capitale à nous chère, à cette folie de masse des filières Assistant de direction et Action commerciale/ Force de vente. Aujourd’hui, que sont devenus tous ceux et celles qui ne rêvaient que de ça ?
Les nouvelles tendances sur le marché sont les secteurs d’activités qui seront demandeurs dans cinq ou dix ans. Je vais m’appuyer sur trois secteurs, à titre d’exemple, pour développer mes propos : la banque, le port autonome et l’aéroport.
Nous assistons à une éclosion en série de nouvelles banques dans la Lomé (ohlala ! qu’est ce que j’aime dire ça !). Les emplois directement absorbées par le secteur bancaire sont ceux qui sortent des filières finances banques, secrétariat, comptabilité et gestion, marketing. Mais en parallèle, les secteurs de la restauration, de gestion et conseils en ressources humaines, du commerce de bureautique, du grand secteur de l’informatique et tous ses dérivés et applications (remises à jour tous les jours), du transport, de l’imprimerie et d’autres seront aussi fortement impliqués dans le développement de ce seul secteur. Et je n’ai cité que ceux dont je me souviens. Je vous laisse le soin de faire des simulations, de poser des questions et vous découvrirez beaucoup de bonnes choses qui peuvent faire faire fortune.
Le port autonome et l’aéroport sont en pleine reconstruction et expansion. Ce qui suppose, logiquement plus de personnel. Qui dit beaucoup de personnel, dit aussi restauration, sécurité physique (surtout dans ces deux pôles publics) et santé. Par ailleurs, sur un plan technique, il est question (à moins que je me trompe, auquel cas, vous voudriez bien m’en excuser) de nouvelles installations modernes de dernière génération dans les deux institutions. Ces équipements devraient être manipulées par des mains expertes, entretenues régulièrement et réparées dans les meilleurs délais. J’imagine que vous voyez déjà là où je veux en venir… En plus, j’aurais appris que le système de travail des déclarants en douane va être informatisé (ou l’est déjà). Le développement d’applications informatiques pour les douaniers, la vente et l’entretien des installations informatiques adéquats de nouvelles générations (entre autres) peuvent être une aubaine pour certains.
Les nouvelles tendances sur le marché de l’emploi pour ceux de nos jeunes frères qui sont encore dans les classes pré BEPC et même 2nde sont tous ceux énumérés plus haut, des secteurs simples, faciles d’accès ou pas encore existant chez nous ou encore désertés. C’est ça, la promesse à tenir aux plus jeunes. C’est ça, la formule pour un avenir certain dans notre pays.
Mais ce n’est pas tout. (oh, vous aussi ? tout le monde va faire la même chose ?)
Certains secteurs ont toujours résisté à l’usure du temps. Et pour peu que l’on sache faire usage du génie humain enfoui en nous, la fortune est juste à portée de main. J’ai nommé :
La restauration
Le journalisme (je sais, encore eux, mais c’est vrai !)
Le commerce (petit commerce d’alimentation générale ou supermarché ou import-export, tout ça, c’est commerce, n’est ce pas ?)
Le travail du bois
L’imprimerie
L’enseignement (malheureusement, c’est très vrai !)
Ces secteurs d’activité, quelque soit le siècle ou le mode de vie, ont toujours permis à un homme, vaillant et responsable de bien vivre et d’être riche. Et pour peu qu’il découvre son talent inné et ses aptitudes naturelles, il arrive à faire fortune et à graver son nom dans l’histoire de ce monde cruel qui ne fait pas de cadeau aux fainéants.
Ces secteurs d’activité constituent des débouchés pour toutes les filières d’études. Il est vrai qu’il vaut mieux ne pas être nul dans toutes les matières à l’école, mais on n’a pas non plus besoin d’être un génie en mathématiques pour savoir travailler le bois et le vendre par exemple.
A ce niveau, permettez-moi de faire une observation. Ici à Lomé, et de manière générale, dans notre monde francophone, il est des métiers considérés à tort comme sots métiers. Le rôle des parents, leur style de vie et surtout leur comportement social vis-à-vis de certaines personnes influencent beaucoup les décisions que prennent les plus jeunes en ce qui concerne l’orientation professionnelle. En effet, le papa qui n’arrête pas de traiter son cuisinier de tous les noms d’oiseau par exemple, d’abord empêche son enfant de rêver d’une carrière de chef restaurateur. Et si d’aventure, l’enfant reste convaincu qu’il a réellement ce talent inné pour remplir les casseroles, il lui sera extrêmement difficile de l’annoncer à son père, au vu des raisons évidentes précitées. Sans compter que sous l’influence du papa, à travers ses dires, commentaires et attitudes, le noble métier de cuisinier est perçu désormais comme un travail subalterne réservé aux autres. Je crois que chacun d’entre nous a grandi avec cette perception (erronée) que certains métiers ne sont même pas envisageables pour un digne fils ou une digne fille de la famille. Voilà là où nous péchons. L’adage français qui dit qu’il n’y a pas de sot métier n’a jamais eu autant de pertinence face à ce constat. Nous, francophones et togolais, sommes trop, j’ai dit trop concernés pas le qu’en-dira-t-on. L’image que nous véhiculons, l’estime que les gens nous portent nous importe tellement que nous sommes prêts à étouffer nos propres désirs intérieurs :
Ah ! moi, faire ce travail là ? que vont dire mes amis si jamais ils me voient dans cette tenue ? Mon père risque même de me déshériter s’il l’apprenait !!
Et pourtant nous voulons tous bien vivre, et faire fortune. « La fortune sourit aux audacieux ». Osez, vous ne le regretterez pas.
Sur quels critères se baser pour choisir sa filière d’étude ?
Tel que l’école se présente aujourd’hui, il est clair et limpide que tout le monde ne peut pas étudier et réussir dans toutes les filières. En étant apprenant (élève ou étudiant), il y a des filières plus indiquées que d’autres sur la base de plusieurs facteurs.
Le premier de ces facteurs est la compétence personnelle. Avant dix huit ans, le jeune apprenant ne se connait pas encore, alors on parlera de comportement ou d’habitudes comportementales. Il suit les autres, il copie, il refuse d’exécuter pour voir ce qu’il en sera, il se cherche. Et dans tout cet imbroglio, il se découvre une attirance particulière ou un génie naturel pour certaines disciplines. C’est le devoir de l’enseignant et des parents de déceler, d’identifier et de pouvoir nommer la ou les capacités personnelles innées du jeune à cet âge. Le jeune qui se cherche pourrait même être amené à refuser d’accepter qu’il est fait pour un tel avenir. Il lui faut donc un encadrement avisé et de très bons conseils. Ce que vous offre votre serviteur sous différentes formes : suivez moi sur la TVT tous les deux dimanches dans l’émission L’bala pour la rubrique Orientation (ben oui, un peu de publicité pour moi-même non ?)
Ensuite, le jeune à partir de dix huit ans, doit être amené à établir le plus rapidement possible un projet de vie. L’objectif est de l’amener à avoir une vision pour sa vie. Grâce à cette vision, il fait un meilleur choix de carrière et partant ne peut donc pas se tromper dans son choix de filière d’études. C'est-à-dire qu’on part du big picture pour descendre vers des objectifs immédiats et chaque action est précisément posée pour mener le jeune vers l’accomplissement de sa vision de vie. Pour ce faire, votre serviteur reste aussi à votre disposition.
Enfin, comme expliqué et largement démontré depuis le début de cet exposé, il faut aussi faire une bonne analyse du marché de l’emploi et de ses tendances. Les enseignants, les parents, les journalistes, et même certains hommes de Dieu peuvent être utiles à cette fin.
Que faire si on a fait un mauvais choix ? Comment ne pas faire un mauvais choix ?
Il arrive que l’on fasse un mauvais choix de filière d’études ou même de carrière. Nombreux sont les personnes qui vivent l’enfer de faire un travail qui ne leur plait pas du tout. La raison la plus courante pour se justifier est qu’ils n’ont pas le choix s’ils veulent continuer à gagner leur pain quotidien.
Moi je dis non. Il n’est pas pire enfer que de faire un travail que l’on n’aime pas. Si vous vous retrouvez dans un tel cas, pardon- de grâce- please, faites tout et le plus rapidement possible pour en sortir. Ne faites de votre lieu de chute votre lit (traduction littérale d’un proverbe éwé).
Pour les jeunes apprenants, il s’agit maintenant de ne pas tomber dans ce piège. C’est pour cela qu’il est extrêmement important de faire tout ce qui est dit dans le paragraphe précédent : identifier ses compétences personnelles, établir sa vision de vie et chercher les informations précises sur le marché de l’emploi. Mon conseil aux jeunes, c’est ça. Je n’ai jamais cessé de le répéter. Et je continuerai de le dire. TOUS les grands hommes dont nous lisons les réalisations, qui sont des idéaux auxquels nous voulons ressembler et qui ont laissé leurs empreintes dans l’histoire sont systématiquement passés par là. Autant les bons comme les mauvais. Ils avaient conscience de leurs capacités et talents personnels et en ont fait grand usage pour atteindre un idéal, pour réaliser une vision (image mentale d’un futur meilleur ou amélioré) en se basant sur les informations des tendances du moment présent. Je ne pense pas que beaucoup me démentiraient et me contrediraient sur ce propos. Et je reste persuadé que c’est LA méthode pour éviter de faire des mauvais choix de filières d’études, et partant des mauvais choix de carrière professionnelle.
CONCLUSION
Pour finir, je dirais que mon objectif premier en entamant l’écriture de cet exposé était d’informer les jeunes apprenants, à l’orée cette nouvelle échéance académique, qu’il n’y avait pas et qu’il n’y aura pas de filières meilleures que d’autres, mais plutôt des personnes plus informées que d’autres. Avec l’information on peut faire de grandes choses. Avec l’information, on peut choisir la bonne filière selon qui on est et surtout selon ce qu’on veut ETRE. Avec l’information, on peut suivre une filière d’études comme beaucoup d’autres personnes mais s’en sortir bien mieux que toutes les autres personnes. En fait, en étant juste bien informé, on peut faire ce que l’on veut voire même plus. Les filières d’études ne doivent plus avoir de secrets pour les apprenants aujourd’hui, si eux-mêmes décident d’aller à la recherche de l’information.
Alors, à bon entendeur, salut !!!